1925 : Le 16 juin, Jean, Bruno, Wladimir, François-de-Paule d’Ormesson naît à Paris, rue de Grenelle. Quelques semaines plus tard, la famille d’Ormesson s’installe à Munich, en Allemagne, où le père, diplomate, est appelé à exercer ses fonctions.
1930 : Bien qu’encore jeune, Jean d’Ormesson est témoin de la montée du nazisme, jusqu’en 1933, en Allemagne.
1933 : Les d’Ormesson déménagent à Bucarest, en Roumanie, où ils résideront pendant trois ans, puis à Rio de Janeiro, où le père, André d’Ormesson, est nommé ministre de France au Brésil. Le jeune Jean y découvre les splendeurs du Carnaval.
1940 : Pendant la Seconde Guerre mondiale, la famille d’Ormesson s’installe à Clermont-Ferrand en France, puis à Nice, en 1941.
1944 : De retour à Paris, Jean d’Ormesson fait des études en lettres classiques, en histoire et en philosophie. Quelque cinq années plus tard, il obtiendra son agrégation en philosophie.
1950 : Jean d’Ormesson fait ses premiers pas en journalisme à Paris-Match. La même année, il est nommé secrétaire général adjoint du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l’UNESCO. Il en sera président en 1992.
1956 : Il publie son premier roman, L’amour est un plaisir, chez Julliard.
1962 : Jean d’Ormesson épouse Françoise Béghin, avec qui il aura une fille, Héloïse.
1971 : L’écrivain connaît un premier succès populaire et critique avec La gloire de l’empire, qui remporte le Grand prix du roman de l’Académie française.
1973 : Le 18 octobre, à 48 ans, Jean d’Ormesson devient le plus jeune membre élu à l’Académie française. Il occupe le fauteuil laissé vacant par Jules Romains.
1974 : D’Ormesson est nommé directeur du journal Le Figaro. Cette même année paraît sa grande fresque familiale Au plaisir de Dieu, roman qui sera adapté à la télévision, sur la chaîne TF1, en 1978.
1975 : Jean d’Ormesson devient secrétaire général du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines de l’UNESCO.
1978 : L’auteur publie le roman Le vagabond qui passe sous une ombrelle trouée, qui lui vaut sa première invitation à l’émission Apostrophes de Bernard Pivot.
1980 : Jean d’Ormesson propose la candidature de Marguerite Yourcenar, qui deviendra peu après la première femme admise à l’Académie française.
1985 : Le vent du soir est publié. Il constitue le premier roman d’une trilogie qui comprendra Tous les hommes en sont fous (1986) et Le bonheur à San Miniato (1987).
1991 : Jean d’Ormesson publie Histoire du Juif errant, premier des grands romans métaphysiques associés aux années dites de la maturité. Presque au même moment paraît aussi Garçon, de quoi écrire, une série d’entretiens accordés à François Sureau.
1994 : Son roman La douane de mer est publié.
1996 : Presque rien sur presque tout paraît.
1999 : L’auteur publie Le rapport Gabriel.
2003 : L’écrivain fait paraître ses mémoires sous le titre de C’était bien.
2005 : Jean d’Ormesson publie chez Laffont son plus récent roman, Une fête en larmes.