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Gino Quilico

Gino Quilico - Pignon sur rue

Pignon sur rue

Gino Quilico et Stéphan Bureau discutent rue Saint-Denis, non loin de l’ancienne boutique Bicycles Quillicot où le père et le grand-père de Gino vendaient des bicylettes.

Gino Quilico - En répétition

En répétition

En compagnie de son répétiteur, Gino Quilico prépare son prochain opéra, reprenant ainsi des passages du Don Giovanni de Mozart.

Gino Quilico - Comme un athlète

Comme un athlète

Gino Quilico aime comparer le chant à un sport, et sa pratique à un entraînement « [...] il y a une énergie d’athlète qui existe dans le souffle, dans cette livraison. Quand un athlète va sauter quelque chose, il se prépare, comment il se monte et... et ça y est, il part. Bien, le chanteur, c’est la même chose, tu ne peux pas faire juste la [...] C’est ça, la philosophie de la voix, de se laisser aller [...] il ne faut jamais retenir. »

Gino Quilico - De nouveaux registres

De nouveaux registres

Depuis quelques années, Gino Quilico a délaissé un peu sa carrière à l’opéra pour explorer la musique pop et se consacrer à sa famille : « Je pourrais aller beaucoup plus loin, je pourrais faire beaucoup plus de choses, mais j’ai décidé quand même de prendre du recul et de passer plus de temps chez moi avec mes enfants. Et voilà. Et je fais tout pour être plus présent ici. Je trouve que c’est important pour moi maintenant, c’est plutôt le côté personnel, ma vie personnelle [...]. »

Gino Quilico - Libérer sa voix

Libérer sa voix

Gino Quilico croit qu’un chanteur d’opéra doit pouvoir libérer la puissance de sa voix. « Pour le chanteur d’opéra, différemment d’un chanteur qui utilise des micros, la puissance, c’est toi, c’est pas le micro, l’amplificateur. Alors, il faut trouver cette puissance, mais pas à travers la force [...] la voix, elle ne doit pas être poussée, elle doit être libérée. »

Gino Quilico - Se sentir chez soi

Se sentir chez soi

Pour avoir grandi dans les plus grands théâtres du monde entier, Gino Quilico s’y sent partout chez lui. « Comme je dis, il y a pas un théâtre au monde [où] je ne peux pas rentrer parce que c’est chez moi, j’ai grandi dans cet endroit, dans les théâtres du monde. »

Gino Quilico - Revenir chez soi

Revenir chez soi

Après des années passées à parcourir le globe, Gino Quilico a choisi de revenir travailler chez lui et, pour ce faire, s’est ouvert à de nouveaux registres. « Je pourrais aller beaucoup plus loin, je pourrais faire beaucoup plus de choses, mais j’ai décidé quand même de prendre du recul et de passer plus de temps chez moi avec mes enfants. Et voilà. Et je fais tout pour être plus présent ici. Je trouve que c’est important pour moi maintenant, c’est plutôt le côté personnel, ma vie personnelle [...]. »

Gino Quilico - Sur scène comme dans la vie

Sur scène comme dans la vie

Sur l’esplanade de la Place des Arts, Gino Quilico confie à Stéphan Bureau qu’il est le même individu à tout moment dans sa vie. « [...] il n’y a pas un Gino sur scène et un Gino dans la vie personnelle, c’est le même Gino, il ne change pas d’un monde à l’autre. C’est pour ça que je n’ai pas une grosse tête, je reste simple [...] c’est moi, c’est ma vie. »

Gino Quilico - Après la tombée du rideau

Après la tombée du rideau

Dans la salle de récital de l’École de musique Vincent d’Indy, Gino Quilico raconte à Stéphan Bureau un moment qu’il affectionne tout particulièrement. « Ah ! Le moment préféré, pour moi, c’est après le spectacle, le public est parti et là, je quitte ma loge et je traverse la scène, et je vois la salle vide. [Ce sont] des moments magiques parce qu’il y a une demi-heure, il y avait plein de monde en train de crier “bravo !”, en train d’applaudir, et moi, j’ai encore la transpiration sur mon visage [...] c’est quelque chose d’extraordinaire, j’ai toujours adoré ce moment. »

Gino Quilico - Honorer son père

Honorer son père

Gino Quilico a toujours éprouvé une grande admiration pour son père Louis, lui aussi un chanteur d’opéra. Si le fils a marché dans les pas du père, il n’oublie pas que c’est ce dernier qui lui a ouvert la voie. « [Mon père] n’a pas fait la moitié de mes disques, mais pour moi, c’est mon maître [...] il [le] restera toujours. Et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais touché le rôle pour lequel il était
reconnu. »